Tout savoir sur le don d’organes

En France il existe un principe concernant le prélèvement d’organes appelé « consentement présumé« , c’est-à-dire qu’à moins d’avoir fait la démarche nécessaire afin de signaler que l’on ne veut pas donner ses organes, nous sommes donneurs.

Il existe trois moyens de ne pas donner ses organes :

S’inscrire dès 13 ans sur le registre national des refus. Il est ensuite possible de se faire radier de ce registre en envoyant un courrier le signifiant avec une photocopie de votre pièce d’identité à l’adresse suivante :

Agence de la biomédecine
Registre national des refus
1 avenue du Stade de France
93212 SAINT-DENIS LA PLAINE CEDEX

Ecrire sur un papier daté et signé confié à l’un de nos proches que nous refusons tout prélèvement d’organe après notre mort. Vous pouvez également, sur ce document, signaler un ou plusieurs organes que vous refusez qu’ils vous soient prélevés après votre mort.

-Enfin, on peut en faire part de manière orale à nos proches.

Ainsi les organes sont généralement prélevés lorsque le potentiel donneur a été victime d’une mort soudaine. Les médecins consultent alors le registre national des refus, si la victime n’y apparaît pas, ils consultent les proches, et si ces derniers ne font pas part de réticences de la victime exprimées à ce sujet lorsqu’elle était en vie, le prélèvement peut avoir lieu.

Lorsque des organes sont prélevés d’un corps, ceux-ci peuvent être transplantés chez une autre personne en ayant besoin, servir la recherche dans la médecine ou encore être manipulés par des étudiants en médecine afin que ceux-ci découvre l’anatomie.

Enfin, toute personne du corps médical manipulant un corps et chargé de rendre celui-ci dans le meilleur état possible à sa famille.

 

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